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Une semaine au Japon

100 % des gagnants ont tenté leur chance
Je n’ai pas l’habitude de jouer ou de participer à des concours mais quand j’ai reçu ce mail, certains mots ont tout de suite attiré mon attention : ASICS, JAPON. Alors pour une fois, j’ai pris 2 minutes pour remplir ce bulletin et je l’ai oublié aussitôt envoyé. Mais quelques semaines plus tard j’ai reçu un mail m’annonçant la bonne nouvelle, et dans un premier temps j’ai cru à une blague mais mon interlocuteur de chez Asics, m’a tout de suite rassuré et fais rêver : une semaine pour deux personnes au Japon !

Atterrissage en douceur
Arrivés à Osaka tôt le matin avec Anne-Laure, notre ange gardien de chez Asics, qui nous accompagnera toute la semaine avec gentillesse et bonne humeur, nous sommes accueillis par un guide français qui vit au Japon depuis quelques années et qui parle couramment la langue. Pratique quand tu as volé pendant 12 heures d’avion et que tu es un peu décalé. On part tout de suite vers Kyôto en train, où l’on pose nos affaires dans un Ryokan, une auberge traditionnelle japonaise, tenu par une ribambelle de petites mamies habillées avec le traditionnel habit. Dès l’entrée de l’auberge, on nous explique comment se déchausser, où mettre ses chaussures, quelle tong est pour nous… bref tout un cérémonial respectueux et précis. La chambre est magnifique, simple et sobre et la salle de bain avec sa baignoire en bois nous tend les bras.

京都市, Kyoto, ville capitale
Nous voilà prêt à découvrir cette ville qui est le berceau culturel et religieux du pays, avec ses 1200 temples et sanctuaires. Notre guide marche à toute vitesse pour nous faire aller d’un temple à un autre et l’emploi du temps est chargé, mais nous n’avons qu’une journée et une matinée pour visiter les principaux. À chaque coin de rue, nous sommes en arrêt devant une boutique, une voiture, une pub ou les touristes déguisés en habits traditionnels. Le Pavillon d’argent est sur la liste et, bien qu’il soit en bois laqué, il est au milieu d’un magnifique jardin zen, où chaque détail est minutieusement entretenu. Les parterres de mousse sont balayé par des jardiniers à genoux, les bambous et les arbres sont taillés et les branches des épineux épilés. Rien n’est laissé au hasard, tout a était réfléchi pour aider la méditation et créer une représentation de la nature idéalisée. Nous avons aussi vite le Fushimi Inari, un sanctuaire connu pour ses milliers de torii rouge vermillon formant un chemin, ainsi que le quartier de Gion, composé de maisons japonaises traditionnelles et où l’on peut apercevoir les fameuses geishas en fin de journée. Après une cérémonie traditionnelle du thé, nous rentrons au Ryokan, fatigués mais complètement sous le charme dès cette ville et de ses habitants si discret et accueillants.

Comme à mon habitude, le matin je me lève pour parcourir la ville endormie et me dégourdir les jambes fatiguées par le long vol. Les rues sont désertes et je trouve que c’est un bon moyen de découvrir une ville, en se perdant dans les rues. Sauf que là je me suis vraiment perdu… Au bout d’une heure, je crois retourner sur mes pas mais certains temples se ressemblent et je commence à tourner en rond sans retrouver mon auberge. Merci le GPS ! Après un petit déjeuner traditionnel avec une dizaine de petits plats nous sommes pret pour arpenter la ville et partir vers Kobe, notre deuxième étape de la semaine.

Anima Sana In Corpore Sano
Direction Kobe en train où nous allons pouvoir avoir le privilège rare de visiter le centre de recherche et le musée ASICS. Après avoir gouté au fameux bœuf de Kobe dans un restaurant dont le chef est une femme, on part dans la banlieue de la ville pour visiter le centre de recherche et de développement d’Asics. Évidemment impossible de faire des photos à l’intérieur mais c’est vrai labo de la NASA : pistes d’athlé intérieure et extérieure, terrain de tennis, de volley, de basket… Chaque endroit est équipé de capteurs et de caméra pour pouvoir disséquer chaque mouvement du pied en action et voir le comportement de la chaussure. Des labos qui testent la résistance au froid, à l’eau, à la chaleur, au frottement, bref une sorte de parcours du combattant de tous les produits, s’enchainent durant la visite. On apprend que chaque matière, chaque gel, chaque mesh qui compose une chaussure de la marque, est conçu et testé. Asics n’est pas une marque qui prend des matières existantes et assemble, mais ils conçoivent tout d’A à Z et ça se ressent.

Une journée au musée
Après l’institut of sport science, nous avons été invité à visiter le musée de la marque qui se trouve dans le bâtiment principal, dans une autre banlieue de Kobe. Nous sommes accueillis à la japonaise, simplicité et gentillesse. Un homme vient à notre rencontre pour nous raconter l’histoire de la marque et de son créateur, Kihachiro Onitsuka. L’homme en question est tout simplement Toshikazu Kayano, le créateur d’un modèle phare de la marque, qui vient de fêter les 25 anniversaires de cette chaussure de running. Mr Kayano nous fait découvrir l’histoire de la création de la marque et le premier modèle de chaussure conçu par Mr Onitsuka, une paire de basket. Après la Deuxième Guerre mondiale, le Japon est affaibli et pour lui, le moyen de redonner de l’espoir à sa génération, sera par le sport. On oublis qu’a cette époque aucun produit n’était vraiment pensé pour faire du sport et ça sera le début d’une longue histoire. Aujourd’hui ASICS est présente sur une multitude sport, de l’athlétisme au base-ball, très populaire au Japon, en passant par le volley-ball ou le tennis.

Tokyo !
Dernière étape de notre voyage, la capitale Tokyo et ses 13 millions d’habitants, pour les 4 derniers jours de notre découverte express du Japon. Au programme, on débute par un test d’effort avec mes nouvelles KAYANO 25 toutes neuves, au Flagship de la ville qui est équipée d’un mini « labo » avec tapis de course, caméras pour étudier ma foulée. Équipé d’un masque, je pars pour un vrai test d’effort de 20 minutes qui va me suer à grosses gouttes… Au résultat un compte-rendu est établi et on me donne quelques conseils sur ma posture et ma foulée et le technicien me confirme que les KAYANO sont bien faites pour ma foulée. L’étude de la vidéo montre que le bouge pas assez les bras, trop le buste et que je dois écarter un peu plus les pieds. Je m’étais jamais vu courir sous tous ces angles et n’étant pas issu de l’athlétisme classique, je n’ai jamais été corrigé sur ma posture, c’est donc super-intéressant et j’y pense souvent quand je cours à présent, car ces détails comptent énormément pour courir plus efficacement et en respectant ma morphologie.

Le reste du séjour sera un festival de découvertes culinaire et culturelle, le dépaysement total. Nous retrouvons aussi un couple d’amis vivant à Tokyo depuis 3 ans qui nous font découvrir des restaurants et des bars insolites. Nous passons nos journées à flâner dans les quartiers de la ville, les buildings de 10 étages remplis de jeux vidéo, de mangas ou de produits électroniques insolites. Tout est fou et délicieux dans cette ville, même prendre le métro devient un jeu. De temps en temps je surprends quelques regards intrigués par mon physique atypique pour le pays, mais toujours avec bienveillance. Nous visitons les temples et quartiers emblématiques comme Asakusa. J’ai eu aussi le plaisir de courir un semi-marathon dans la banlieue de Tokyo pour découvrir les Japonais pendant un événement sportif. L’équipe Japonaise d’Asics avait organisé et nous a accompagnés car tout le monde ne parle pas Anglais et j’étais le seul Occidental à courir et l’accueille et le niveau nous à confirmer que les Japonais sont un peuple ouvert et accueillant. Nous faisons une coupure d’une journée pour aller voir le Mont Fuji, le fameux volcan emblématique et nous entrevoyons la nature et la montagne Japonaise, cela nous donne encore plus envie d’en découvrir plus.

Mais c’est déjà la fin de notre voyage et le moment de repartir vers Paris. Un immense merci à l’équipe d’ASICS et notamment Anne-Laure, qui nous a accompagnés et qui découvrait comme nous ce pays.

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